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Une touffe de blonde coincée dans la gorge
Écrit par Bank   
03-07-2008
 Un peu plus d’une année après avoir arrêté la blonde. Ce chameau séduisant et souffreteux.

Je respire correctement. Voilà, maintenant que nous avons abordé les points positifs, nous pouvons nous attarder sur ce qui coince au passage du fion (marrant, le dictionnaire français de Firefox connait “fion” mais pas “pouvons”…).

Car en effet, nombre de gens vantent ce qu’ils ont gagné en “Qualité de Vie !” ™ (j’emprunte ici un effet de style à un chevelu que j’aime beaucoup, j’espère qu’il comprendra), mais ne parlent aucunement des trucs, désagréables, qui auraient terni leur belle victoire sur l’emprise du vilain tabac (”Hou, méchant tabac, vilain !”). J’ai décidé de briser cette loi du silence qui contraint moult malheureux au mutisme dans la bonne santé. Oui, je dis HALTE AU MUTISME POST-CIGARETTE !

J’aborderai ces révélations sous la forme de plusieurs parties méthodiquement découpées de manière arbitraire et aléatoire, dans un souci de clarté entropique.
 

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Rue des singes, de René Taesch
Écrit par Vincent B.   
01-07-2008
 Pourtant on m'avait dit : « Lis le bouquin de ce mec. C'est génial ! ». Même si je ne suis pas de nature méfiante, j'ai appris à me méfier. A me méfier parce que bien souvent, on me sert de la soupe en me faisant croire que je vais boire du petit lait. Parce qu'à force d'écluser les endroits mytho-branchouilles pour entendre même pas un crachotement... Parce qu'à force de me fader des trucs tendance dans le genre revival surproduit : on me filerait du petit lait, je le boirais comme de la soupe. En fait, je suis heureux de savoir que ce n'est pas le cas ! Je suis heureux de me souvenir qu'on ne peut pas faire du rock'n roll sans casser des oeufs ! Et que tout ce qui gravite autour n'est finalement qu'un mauvais rêve. Je crois aussi, que si dorénavant les « tendances » ont supplanté idéologies, utopies et fantasmes, il est des invariants qui réconfortent de se sentir parfois glisser vers le réactionnaire. Et ceci se passe dans des instants comme celui que j'ai vécu l'autre soir... A ce qu'il paraît le trentenaire est nostalgique ? Sans doute...  Sauf que là, ce n'est pas Casimir que j'ai rencontré.

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Bâches, bas et baffes
Écrit par Sophie K.   
30-06-2008

   

- Dis-donc Gisèle, elle est pas là, Françoise, aujourd'hui ?
- Ah non, moi c'est Isabelle. Gisèle, elle est derrière toi. 

 Plaire aux hommes ? La belle affaire. Ça fait au moins deux mille ans qu’on est emmerdées (pour ne pas dire pire), nous, les femmes, par les concepts vestimentaires masculins. En France, je ne sais plus quel Louis, le 14ème ou le 15ème, exigeait que nous ne portions pas de culottes. Bien avant, et depuis longtemps, la « loi » du Deutéronome interdisait aux filles de s’habiller comme les hommes (et vice versa). Pendant des siècles, les religieux ont exigé que nous nous affublions de voiles, de perruques ou de chapeaux pour cacher nos cheveux. L’un de ces crétins calottés devrait décréter une fois pour toutes un rasage de nos têtes à la puberté – notons que c'est le cas chez eux, puisque que la coupe "boule-à-zéro" des cheveux pour les filles est très pratiquée dans les ordres, y compris chez les nonnes bouddhistes.

En Chine, en Inde et dans d’autres pays « fillophobes », les peuples vont finir (c’est déjà le cas en Chine, d’ailleurs) par être en surpopulation de mâles à force d’éradication féminine (tant mieux pour eux, créer des ghettos de mecs est la meilleure solution à leur problème : au moins, ils seront entre eux, tout jouasses et tout velus, et ils pourront se castagner en paix, sans récriminations de ces femelles rabat-joie qui coûtent des fortunes à épouser et à nourrir).

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Classe V
Écrit par Franswa P.   
28-06-2008
travauxJe ne vais pas faire semblant. Je suis un monomaniaque, musicalement parlant. Et là, ce sont les Denver boots de Jay Munly qui me causent - nous allons donc, moi, mes reins et le reste, écouter ça religieusement, en essayant d'expondre (le mot doit bien exister quelque part - en tout cas tout le monde peut le comprendre, c'est déjà ça) un papier digne de ce nom sur un site qui ne le mérite pas moins (son nom, donc). J'écoutais Jay Munly, une chanson structurée à la perfection comme une côte de boeuf bien cuite - rien à dire, en somme. Je remontais la rue Saint-Denis, connue pour ses tarifs dégressifs et sa bonne humeur presque naturelle, les trempes en moins.
 
Je me demandais, franchement, ce qui faisait les choses. Les bonnes ou les mauvaises, peu importe - les échecs, les déboires, les déroutes d'un côté, les succès, les barakas, les scintillements de l'autre.  Peu importe. Ce qui faisait qu'une chose était mal vue (tuer sa femme, manger son coloc, égorger une saucisse), et l'autre positivement connotée (égorger sa femme, tuer son coloc, manger une saucisse). Me revenaient en tête les postures lamentables des faux rebelles, ces Guillon qui se la jouent trash en chiant sur Sophie Davant (une ambulance), Vincent Delerm (une clinique) et les vieux morts sous la canicule (des morgues, donc.), cette dernière animatrice météo de Canal qui, à l'instar de l'incroyable Franck Dubosc ou de la délicieuse Michèle Laroque, avait compris mieux que personne qu'à force de dire "je suis belle", les gens allaient finir par le penser, et à force de balancer du "je suis drôle" devant un public en transe, allait finir par le devenir vraiment,  Je me demandais, donc, fort logiquement, ce que pouvait bien être la Classe V.
 

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Springsteen, histoire parallèle (III)
Écrit par 2nd Flore   
26-06-2008
 Nous avions laissé le Boss et sa troupe en pleine tournée mondiale, on le retrouve maintenant seul dans sa chambre à enregistrer quelques titres un peu sombres, comme ça pour voir.
Il appelle ses potes pour enregistrer, le résultat ne lui plaît pas. Il préfère finalement sortir la maquette telle quelle : 10 titres enregistrés sur un magnéto 4-pistes, c’est Nebraska.

Certains considèrent Nebraska comme l’un des meilleurs albums de Springsteen – peut-être. Mais ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est ce titre là, retiré au dernier moment de l’album.

(Mode d'emploi : cliquer sur le play, ne pas regarder le titre, jouer aux devinettes, tenter d'imaginer un tube sur cette base, ne pas y arriver puis cliquer sur "lire la suite"...)




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Mots clés
Écrit par Sophie K.   
24-06-2008

 C’est assez marrant d’essayer de comprendre comment les visiteurs du web parviennent jusqu’à un site. Le genre de truc qui fait réfléchir ou éclater de rire. Pas la peine de tergiverser, je vous montre quelques exemples, qui vous prouveront (si besoin était) comment, parfois, on peut confondre Orly avec Roissy, ou la Gare Montparnasse avec la gare de Lyon – et tout ça à cause de ces agents de la circulation « on ze oueb » que sont les méta-robots. (Certains boivent ou fument des trucs pas nets, c'est sûr.)

·           « Strictement Confidentiel » est en soi un titre un peu spécial. Pourquoi un individu lambda va-t-il taper, s’il ne connaît pas l’existence de notre site ni sa vocation, ces deux mots ? « Strictement Confidentiel » (au départ, titre d’un polar du début des années 50 de D. Henderson Clarke), c’est aussi ce qu’on trouve sur les dossiers d’espionnage, ou autres dossiers de tractations diverses à ne pas mettre sous tous les yeux. Qu’est-ce qu’on parie que sur les 6 personnes qui ont tapé ce nom, aucune ne cherchait un site littéraire ?

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Passage (par Guillaume B)
Écrit par Tadek   
24-06-2008

 Exposition Passage
Guillaume B
4 rue Rossini 75009

jusqu'au 30 Juin 2008

(Boite lumineuse 50x50 cm)

Je me suis souvent trompé. C’est tout ce qu’il y a d’humain, se tromper, j’ai pris le temps du retard, petit prétentieux, je savais. Et mieux que les autres, toujours. A  confondre l’art et le savoir, à me faire des listes, à tout trier. Longtemps ai-je pensé que la photographie était un art mineur, petite capture à la portée des caniches.
Et c’est à coups de parpaings, bien portés à la gueule, du beau ou du brutal, que j’ai levé les yeux. Un ciel. Tiens, un type, là-bas, petit voleur de gestes, maniaque de vies madérisées, assassin du présent. Un photographe. Roger Parry. Je la dois à une femme, la photographie. Pour elle j’y suis allé, à la camisole des salons, aux expositions en tous genres. Ce que je détestais, et sans savoir pourquoi. Merci. J’avais raté du beau, je gagne sur ma connerie.
Man Ray ? « Unconcerned but non indifferent ». Une vraie claque. Pas grand-chose à raconter en sus. C’est beau, j’en sais pas plus.
Et puis y a ce p’tit pote. Son théâtre c’est la rue, son boulot c’est le cambouis. Pas voyeur, juste là, à capturer la vie, choper l’instant pour prendre perpet’. Un type a dit un jour : « le beau est toujours bizarre ». Sous la ville, des égouts humains, des bétaillères humaines, des corps courent au turbin et d’autres sont seulement là, à prendre la vie ainsi qu’elle est, serait, sera : ne plus attendre grand-chose. Les plus belles roses poussent sur le fumier. Il mélange tout, le gars, photographie, peinture, dentelle et froufrou. Impressions sur toile. Tout, du négatif, du numérique, du beau, du laid. Un vrai bordel, en somme ! Il s’en fait des montagnes, des détritus, du périmé. Il canarde dans Paris. C’est beau Paris. Prenez le temps du hasard.

 Exposition Passage
STUDIO GUILLAUMEB
4 rue Rossini 75009.

Jusqu'au 30 juin
(rdv:  Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir - Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir )

http://studioguillaumeb.com

Comptez sur moi pour vous faire la visite (et cliquez sur Lire la suite pour d'autres photographies)

(Tirage argentique sur toile 60x80 cm)

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« Montecore, un tigre unique », de Jonas Hassen Khemiri
Écrit par Kiki Spadaccini   
21-06-2008

 Comment écrire son autobiographie en se jouant du « je » ? C’est l’étrange et jubilatoire petit jeu, -cqfd-, auquel s’est livré Jonas Hassen Khemiri dans « Montecore, un tigre unique », roman d’apprentissage burlesque d’un jeune métisse suédo-tunisien dans une Stockholm que l’on découvre, au fil des pages, bien moins clean que l’image carte postale de la ville nordique accueillante et proprette, et, surtout, très encline à demeurer comme la neige qui la recouvre une bonne partie de l’année : blanche, la plus blanche possible.

Pour raconter sa jeune vie, - mais sans la raconter donc -, l’auteur a recours à des artifices très efficaces qui secouent la narration de toute tentation linéaire, chahutent l’attention du lecteur, l’attisent, et pimentent sa lecture : première pirouette, ce n’est pas son parcours qu’il narre par le menu mais celui de son père, un tunisien passionné de photographie qui, au début des années soixante-dix, gagne sa vie en prenant des clichés pour les touristes en vacances sur les plages de son pays. C’est ainsi qu’il rencontre et s’éprend de la belle suédoise Pernilla et finira par la rejoindre en Suède. Bientôt naîtra Jonas, le premier rejeton de cette union improbable et futur partenaire du « duo dynamique » père-fils, très soudé au départ mais que les problèmes liés à l’intégration, les différences dans l’interprétation des brimades subies et dans la réaction choisie face aux incidents xénophobes dont la fréquence augmente au fil des années quatre-vingt en Suède, vont faire exploser dès l’adolescence du garçon.

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A bout de marches
Écrit par Jannus   
16-06-2008
 Romain,

J’ai maintenant l’impression que je peux t’écrire. Au moins  nous raconter un peu en trichant. Si certains mots sonnent faux, et si Nino n’a pas tout à fait la même forme de nez, ou le même rire, si mes mots ne dessinent pas exactement tes paroles et tes pas, Nino te ressemble étrangement puisque c’est ainsi que je t’ai connu puisque c’est ainsi que tu m’as plu..
Ces mots n’attendent rien… ou plutôt si, ils voudraient vaillamment que tu y trouves du plaisir, comme j’en ai pris.

"Notre vie est un voyage, dans l’hiver et dans la nuit nous cherchons notre passage dans la nuit ou rien ne luit. Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. Tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C'est un roman, rien qu'une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais. Et puis d'abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C'est de l'autre côté de la vie."
Voyage au bout de la nuit

« I like to remember things my own way. How I remember them not necessarily the way they happened » Lost highway

Les escaliers
 
« Un escalier se balaie en commençant par le haut »
Proverbe roumain

C’est venu tout d’un coup, alors qu’elle rejoignait enfin la porte de son  petit appartement parisien. Elle attrapa son coup d’amour, et se mit à éternuer convulsivement. Ca lui grattait déjà le fond du cœur depuis quelques jours. Mais là, au moment même ou les Martin ouvraient leur boite de conserve d’appartement pour la retarder elle éternua brutalement et tout son amour pour Nino explosa . Ce n’était donc pas un coup de foudre, c’était beaucoup plus moderne, une bombe bactéricide à retardement. Elle détestait ces grandes évidences sentimentales contre lesquelles elle ne pouvait rien…Voilà qu’elle refaisait la même grande connerie, qu’elle avait déjà oublié le goût de la braise chaude et de la béchamel  sur le cœur. Son t-shirt se réfugia fermement contre sa poitrine qui battait comme un cœur de poulet effrayé et qui quitte enfin son adolescence réalisant qu’il va finir en Mac Chicken.

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Perdu dans un supermarché - Svetislav Basara
Écrit par Franswa P.   
18-06-2008
basaraL'ex-Yougoslave n'a pas la cote. C'est ce triste constat auquel nous sommes parvenus, hier soir, à l'Ambassade de Norvège où une tripotée de maisons d'éditions plus-hétéroclites-tu-meurs donnaient, avec la complicité de tout un tas de diplomates scandinaves, un pince-fesses assez malin sur le thème de "Et toi, qu'est-ce que tu sors de scandinave, à la prochaine rentrée ?" Initiative culturelle plutôt maligne si vous voulez mon avis, à laquelle j'ai accouru ventre à terre, mes plaisirs nocturnes en compagnie de Jorn Riel, Knud Romer et Arto Paasilinna en tête (et cette dernière portion de phrase ne sonne pas du tout bizarre.) J'y avais été convié par une sympathique connaissance qui m'avait ainsi présenté la chose, d'une façon qui m'aurait énormément vexé si j'avais été plus crétin que je ne le suis, mais qui m'a fait franchement sourire tant c'était vrai : "On m'a demandé d'inviter des journalistes. Nous étions quinze maisons sur le coup, ce qui augmentait les chances que les dix mêmes journalistes soient invités quinze fois. J'ai donc choisi un journaliste auquel personne ne penserait - toi." Quelqu'un d'aussi sincère et surtout d'aussi sensé ne peut pas être fondamentalement mauvais.

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Des aveugles et une claque
Écrit par 2nd Flore   
18-06-2008

sarramago.jpgLa semaine dernière, j’ai pris une claque. Littéraire. Ce n’est pas si fréquent.
En réalité, il y a plusieurs types de claques.
Parfois, c’est un style nouveau qui jaillit et qui gifle – Les lois de l’attraction d’Ellis, le premier Houellebecq peut-être, le début de Sourires de loup de Zadie Smith, et même (oui, j’ose, frappez-moi je peux faire pire) le prologue du Hell de Lolita Pille.
Parfois c’est le contenu qui file une bonne baffe (Une femme à Berlin, récemment).
Et puis, il y a des claques qui viennent en douceur. Souvent des livres dans lesquels on n’a pas eu envie d’entrer tout de suite, et qu’on commence un jour, sans trop savoir pourquoi, jusqu’à ce que. Ces dernières années, ça m’avait fait le coup avec Mc Liam Wilson (Eureka Steet) et Murakami (Au sud de la frontière…). J’y étais entré lentement, comme on met un orteil dans la piscine pour jauger la température, et quelques pages plus loin, sans avoir rien vu venir, j’étais déjà plongé dedans.

Et donc, Saramago.

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Bloc-notes, le retour
Écrit par Sophie K.   
17-06-2008
 Sample Image
Il faut le savoir, l'auguste et noble Yannick Bourg (que ses babouches soient baignées de parfum), qui est l'un des pères fondateurs de ce site (ainsi que de tant d'autres merveilles véritables), signe désormais ses oeuvres sous le pseudonyme de Jean Songe. Ayant subi la malédiction que tout héros mythologique doit subir, à un moment ou à un autre de sa vie, soit la réalisation d'une douzaine de travaux titanesques (construction à mains nues d'une tour de Babel en allumettes de 300 mètres de haut, domptage de lions féroces à l'aide d'une unique chaussette, vidange à la cuiller des égouts de New-York et autres bricoles), notre cher compagnon s'est un peu éloigné de nous ces derniers temps, mais nous recevons de lui des nouvelles qui, serrées avec soin dans la gibecière de ses Messagers Impériaux, nous réjouissent régulièrement le coeur. Ainsi celle-ci, la parution toute proche, donc, aux éditions Nocturne, d'une biographie BD du génial harmoniciste de blues Sonny Boy Williamson, qu'il a écrite et qui a été dessinée par Chauzy.
Blues + Bourg + BD + CDs = miam, assurément.
 
 

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